Et nous voila pour trois jours dans la grande capitale russe !
La encore, nous sommes surpris par ce que nous découvrons, c'est a dire une grande ville moderne, aux riches bâtiments récemment rénovés avec son quota de Mac Do, KFC et compagnies... tres loin d'une idee d'austerite qui etait collee a la ville dans nos petits esprits qui retardent de 20 ans !
Les Russes par contre, sont assez semblables a la description qu'on nous en avait faite : plutôt rugueux aux premiers abords y compris (et surtout?) les commerçants qui vous engueulent très souvent ! Par contre, ça sent bon le printemps avec des couples d'amoureux partout... faut dire que les jeunes femmes russes sortent le grand jeu pour plaire: on avait jamais vu autant de talons aiguilles !
 

La Place Rouge était vide, devant Olivier marchait Nathalie ... en chantant la chanson de Becaud ... On y installait une scène pour la fête de l'Union Russe qui aurait lieu le lendemain.


A un bout de la place, se tient la cathedrale Basile-le-Bienheureux. Une pure féerie qu'Yvan-le-terrible a fait construire ici. On dit qu'il a tellement aimé l'oeuvre terminée qu'il a fait crever les yeux a l'architecte pour que celui-ci ne soit plus capable de la refaire ailleurs !
L'intérieur a l'allure de labyrinthe est également magnifique !
 

Jeudi et Vendredi, Gérald étant en congés, on a pu se promener avec lui dans le vieux quartier de l'Arbat  et autour de la cathedrale du Christ-Sauveur qui avait été détruite par Staline puis fut reconstruite en 1990 a la place d'une piscine .
Ensemble,nous avons aussi visite le Kremlin, le centre historique du pouvoir qui rassemble dans ses murs plusieurs bâtiments officiels et plusieurs cathedrales et églises.
Gerald et Olivier devant la cathedrale de la Dormition situee au sein du Kremlin.

 

Vendredi 13 mai a 20h, on prenait le train pour Saint Petersbourg. L'obtention des billets fut assez difficile et on remercie beaucoup Gérald d'avoir fait une heure de queue avec nous puis d'avoir insiste lourdement auprès de l'employée pour qu' elle consente a nous proposer les billets les moins chers ! SPASIBA Gerald pour ton accueil!
Donc, on pensait effectuer ce voyage de 8 heures en fauteuils : en fait ce n' étaient pas des fauteuils mais des banquettes avec une cloison pour dossier... finalement on s'aperçut qu il y avait des couchettes mais pas pour tout le monde .
Le début du voyage fut très convivial ! Pendant qu'Olivier se faisait offrir des bières par de joyeux lurons qui partaient faire la fête a Saint Petersbourg, Nathalie discutait littérature russe avec une maman très pieuse et sa fille autour de tasses de thé. Chacun son style ! En tout cas, tous étaient très sympathiques et ça nous a fait plaisir d' avoir des relations chaleureuses avec des Russes qui nous ont paru d'une remarquable générosité !
Arrivee a 4 heures du matin a Saint Petersbourg ...un peu fracas ...on vous racontera !
ou LE GRAND DEBALLAGE

Le Vendredi 6 juin a 14h, c'est Le GRAND départ : quatre jours et demi de train "non-stop" jusqu'à Moscou, soit 6300km, aux prix imbattable de 76 euros.


Dans notre compartiment de 4 couchettes un peu plus coquet que celui entre Pékin et Ulanbator, il y a un jeune homme et une femme mongoles .
A notre arrivée, une demie-heure avant le départ du train, la femme est étrangement en sueur, et se démène au milieu de cartons de vêtement et de sacs d'objets divers. A peine avons-nous la place de poser nos bagages. En fait, il règne dans tout le wagon, voire tout le train, une agitation frénétique. Presque dans chaque compartiment, des commercants procèdent à la "ventilation" de leur marchandise : en vue de la douane, ils repartissent dans chaque compartiment un peu de leurs produits.
Dans notre compartiment où l'on a finalement réussi à se faire une petite place, on se retrouve bientôt avec, entre autres, des vestes en poils de chameau, des kilos de thé, des sacs a main de star, des bouteilles de vodka, des dizaines de portefeuilles, des centaines de chameaux en peluche et des saucisses pendues au plafond !


Ce petit manège assez divertissant dure jusqu'au passage des frontières.Si les douaniers mongoles ne se montrent pas pointilleux, les Russes, en revanche, tiquent sur les 15 vestes accrochées aux porte-manteaux, le lot de 150 chameaux souvenirs ou les sacs a mains aux cinquante porte-feuilles !
Bientôt, sur le quai, devant chaque wagon, se dresse un petit tas d'objets et de vêtements "confisqués".
C'est le milieu de la nuit et on a pas tout suivi mais il semble que dans les heures qui ont suivi, palabres et billets à l'appui, chacun a pu récupérer ses petites affaires ...
Le train repart enfin mais ce n'est pas fini car chaque vendeur "reprend ses billes" enfin celles qui n'ont pas été confisquées en passant sans discrétion aucune dans chaque compartiment ...On commence a trouver "le jeu des marchands" un peu moins amusant !


Au matin, sous un beau ciel beau, nous apparaît une Russie verdoyante  et boisée : pas de grandes cultures en vue mais des petits potagers attenants aux jolies maisons en bois.


Bientôt, nous longeons le lac Baikal , grand et bleu comme la mer et limpide comme un lac de montagne.
A une gare, Seika notre compagnon mongole qui a fait ses études a Irkust et connaît bien le parcours a acheté des poissons péchés dans le lac et fraîchement fumés. Il nous en offre pour le déjeuner.



Avant de prendre le train, on s'imaginait qu'à chaque arrêt, des marchands nous attendraient. D'ailleurs on avait acheté le minimum de nourriture nous disant qu'on aurait l'embarras du choix avec l'offre ferrovière locale !
Et bien, c'est exactement l'inverse qui se déroule : à l 'arrivée du train en gare il y a effectivement beaucoup de monde mais ce sont des clients !
En effet, si une partie des vendeurs comme notre voisine ne faisait qu'acheminer des marchandises de l'autre côté de la frontière, d'autres se servent du train comme un marché ambulant.
A chaque arrêt, c'est la même excitation : des vendeurs exposent leurs vêtements par la fenêtre tandis que d'autres descendent sur le quai, les bras chargés, bravant l'assaut des Russes assoiffés de produits bon marché. Les clients les plus avides n'hésitent pas a monter dans le train pour dénicher les bonnes affaires !


Dans certaines gares des policiers tentent mollement d'empêcher ce drôle de marché ... sans succès !


Le voyage se poursuit ,on est un peu perdu dans le temps : il y a 5 heures de décalage entre Ulan Bator et Moscou et en même temps les jours sont plus longs en remontant vers le nord . Résultat : pour nous, le soir semble ne jamais arriver !


Le 10 juin, on débarque à Moscou .
Premier trajet en métro ( et quel métro !) pour rejoindre Gérald, un cousin d'Olivier qui travaille ici et a la gentillesse de nous héberger .
Moscou nous apparaît comme une grande ville moderne et bien plus riche et élégante qu'on se l' imaginait !
On y restera trois jours avant de rejoindre Saint-Petersbourg qu'on visitera un peu au passage aussi ...On vous racontera !





Le 28 mai, nous descendons donc du train dans l'air très rafraîchissant d'Ulan Bator.
C'est la capitale et la ville la plus importante de la Mongolie. Elle compte 1 million d'habitants sur les 2.7 Mongoles.
La Mongolie est grande comme trois fois la France. Avec 1.6 habitant au mètre carre, elle est le pays ayant la densité la plus faible du monde !
On nous avait prévenu du caractère chaotiquement urbain de cette ville. Est-ce parce qu'on débarquait de Pékin, elle nous est apparue assez tranquille exceptées les traversées des rues qui sont toujours des entreprises hasardeuses !
Dans la ville, on croise des personnes aux manteaux traditionnels mêles aux jeunes a la dernière mode (celle qui est partout la même !). Dans quelques quartiers, on voit de nombreuses  yourtes ("ger" en Mongole) .


Nous avons élu domicile sur le toit de la Ghana 's guesthouse" ou ont été installées des "ger" en guise de dortoirs !
 

Des le lendemain, nous partons pour la vaste campagne direction Karakorum, a 400 km a l'ouest de la capitale ou nous espérons faire une randonnée a cheval de trois jours avec une petite agence franco-mongole nommée "Horsetrails" et  dont le site web nous a allèchés...
Nous voyageons a bord d'un minibus chargé a bloc (normal on a attendu d' être assez chargé pour partir ) avant d'entamer les sept heures de "route". Enfin s'il on peut dire route puisque la moitié du temps, le véhicule se fraie sa propre piste a travers la steppe !


Le paysage est tout simplement merveilleux : des troupeaux en liberté au milieu d'immensités naturelles comme on n'en avait jamais vues !
Pas de route, pas de poteaux électriques, pas de bâtiments, juste les yourtes, toutes discrètes .
On croise même des chameaux et aussi de magnifiques grues.
Dans ce décor, le ciel si pur et si bleu est vertigineux !
 
On est bien heureux d'arriver a Karakorum, d'autant plus qu'on y trouve facilement Pujee, le boss de l'agence, que nous n'avions pas réussi a contacter et qui nous dit qu' il peut effectivement nous organiser un petit trek pour le sur-lendemain... En attendant, il nous loge dans une petite maison pour nous tout seuls a l'écart de la ville ... parfait


Nous avons donc une bonne journée pour faire connaissance avec cette ville a l'allure de village du Far-West. C'est difficile a croire aujourd'hui mais au 12ème siècle, elle a été la capitale de l'immense Empire Mongole  qui s' étendait de  la Turquie a la Chine. A l'époque, c'était même l'une des villes les plus grosses du monde qui comprenait entre autres  douze temples bouddhistes, deux mosquées et une église ...
Tout cela a été rasé a la fin du 14e S par des hordes chinoises . Il n'en reste plus rien. Aujourd'hui la ville a un aspect assez déroutant : une seule route bitumée bordée de boutiques et de restaurants sans vitrine  dont les enseignes écrites en alphabet cyrillique entretiennent le mystère.


Toutes les autres rues sont en terre battue et derrière les palissades en bois se côtoient des maisons et des yourtes. Un peu partout se promènent tranquillement des vaches, des chiens, des chèvres ...
Des enfants jouent par ci par la dans la steppe qui entoure la ville (pas de problème de place pour se défouler) .


Tout proche, il y a le célèbre monastère Erdene Zuu construit a la fin du XVIeme siècle.
Ignorants que nous étions, nous sommes tout étonnés de découvrir des stupas (constructions en forme de cloches) et des bâtiments religieux a l' allure tibétaine !


Le bouddhisme mongole qui est la religion prédominante est de même type que celui pratique au Tibet. Pujee nous apprend que ces deux pays que la Chine sépare  géographiquement (ce n'est pas rien !) ont été très lies dans le passé. "Dalai Lama" serait même un mot d'origine Mongole.

Au début du 20e S près d'un tiers des hommes était des lamas. Pendant la période communiste, on a largement détruit les sites religieux et persécuter le clergé . Depuis 1989, l'abandon du système communiste en Mongolie, les traditions religieuses reprennent un peu vie.


Changement de programme : les chevaux sont quelque part dans les forets des montagnes, nos guides n'arrivent pas a remettre la main dessus.
C'est en voiture que nous nous rendons au campement de nomades qui devait nous accueillir a la fin de la première journée de cheval.

Nous sommes dans la famille d'Alima et Baldoag. Leur campement est installé dans une large vallée verdoyante ou il y a profusion d'autres gers et de troupeaux hétéroclites .



Nous sommes fascines par le gigantisme et le caractère "sauvage" du paysage qui nous entoure !


Les chevaux, les brebis , les vaches, les chèvres, les yaks, les brebis vaquent en toute liberté restant a la fois "bien groupés" mais se mélangent entre les espèces. Cela forme un patchwork complètement inhabituelle pour nous !


Parfois un cavalier ou un motard "pousse" un troupeau vers sa yourte .


De nos jours, plus d'un tiers des Mongoles vivraient encore dans des gers et mèneraient une vie de nomades ou de semi nomades .
Assez peu de choses semblent changées dans les traditions, pourtant quelques éléments technologiques ont changé un peu le profil des gers : paraboles et panneaux solaires et que la télé soit ! Il y a aussi les motos rutilantes qui transportent toute la famille et remplacent parfois le cheval pour réunir les troupeaux.


Au camp, les femmes n'arrêtent pas de travailler entre la traite des animaux, la cuisine, les enfants ...


Les enfants qui débutent a peine leur vacances d'été s'amusent entre eux, aident a regrouper et a trier les troupeaux. Ils montent a chevaux tout petits et se rendent utiles très tôt ! Les jeunes garçons ont fiers allures sur leur cheval de "berger".





Coté repas : on boit des litres de yaourts, on mange des pâtes faites "yourte" avec des bouts de viandes séchées dedans et aussi des sortes de raviolis a la viande aussi (ici il ne vaut mieux pas être végétarien ou intolérant au lait  !).
En guise de boisson c' est souvent du thé (en fait on ne sent pas vraiment le thé) au lait salé. Au début ça surprend puis ça se laisse bien boire et ça désaltère efficacement...

 
Nous logeons dans une mini-ger fournie par l'agence placée a coté de celle de la famille .


Au campement, il y a une femme mongole qui parle anglais ! Elle nous explique qu'elle habite a Ulan Bator et vient "a la campagne" pour quelques jours en vacances avec sa fille ! Elle en profite pour ramener a la ville un plein sac de bonne viande séchée !
C'est intéressant de parler avec Tsetsegdelger , c'est son prénom, qui appartient a une classe huppée de la société mongole.
Finalement, nos guides abandonnent leurs recherches et empruntent d'autres chevaux pour nous. Le deuxième jour, nous partons donc comme prévu faire une "petite" boucle aux environs.
Nous sommes accompagnes voir souvent tenue en longe pour Nathalie (le cheval c'est pas son dada !) par le jeune Banzragch et son père Yondon. Un duo attachant, très doux et avenant.



Nous cheminons dans une vallée adjacente de toute beauté. Olivier se prend pour Gengis Khan et Nathalie s'enhardit a trotter un peu seule.


Après une petite sieste sur la mousse d'un sous-bois, on repart juste avant qu'une grosse averse nous trempent comme des soupes. On trouve refuge dans la ger la plus proche et nous réchauffons a son poêle ... Apparemment l'hospitalité ici va de soi et se traduit toujours en yaourt et en thé salé...
 
Le soleil revenu, nous continuons notre chevauchée au milieu de couleurs éclatantes !


La ballade a duré cinq heures, on sent bien certaines parties de nos corps et finalement on se dit que deux jours au lieu de trois, ça va être parfait !

Le troisième jour , nous faisons nos adieux au campement et repartons a cheval  vers Karakorum.
En route, nous croisons plusieurs campements en pleine migration : les familles quittent leur camp d'hiver sur les flancs des montagnes a l' abri du vent et rejoignent leur camp d' été plus au frais vers le creux des vallées.  Parfois cela ne représente que 300 mètres !
Du coup, on voit des yourtes toutes nues et d'autres en train de se monter .Ce qui nous intéresse beaucoup parce que on adore cette sorte de maison qu'on monte et qu'on démonte en quelques heures et qui ne laissent pas de trace !



Nous nous arrêtons aussi chez trois familles amies de nos guides  et commençons a devenir experts dans les nuances de yaourts !


On passe dans de belles forets ce qui nous rassure un tout petit peu car les forets près des campements font souvent grise mine : les pins sont coupes en grand nombre et les boulots sembles malades. A l'approche de Karakorunm, le spectacle est désolant : a de nombreux endroits, la foret a été entièrement rasée !



Pujee nous expliquera que malheureusement, le traditionnel respect teintée de spiritualité que les nomades avaient vis a vis de la nature a été sapée par l'idéologie de la période communiste qui encourageait l'exploitation des ressources naturelles ... Ils nous dira aussi que les printemps normalement pluvieux sont de plus en plus secs (changements climatiques), les abords de Karakorum ressemblent de plus en plus a un désert.
 
Arrivée a un haut col juste avant Karakorum, nous montons jusqu'à une sorte de tipi : un amas de pierres surmonte par des branchages ou sont attaches des tissus bleus en guise d'offrandes... Ça s'appelle un Ovoo et c'est un élément traditionnel des croyances nomades : après avoir fait le tour trois fois de l'édifice, on fait un voeu... pourquoi pas !
 


Arrives a Karakorum,nous remercions nos supers guides et rentrons a la maison ...
Mais elle n'est pas vide : des copains rencontres très loin y sont installés et comme on est partageur, on passe une soirée très joyeuse au coin du feu dans la maisonnette transformée en dortoir !
A l ambassade de Mongolie a Pékin, nous avions discuté de nos projets respectifs avec Alex et Coralie  en vacances pour deux semaines. Ils avaient été intéressés par la petite agence de Pujee . Ils sont arrivés quelques jours avant nous en Mongolie et venaient de rentrer de huit jours de chevauchée sauvage de campement en campement partageant le soir la vie des familles nomades ! Comme nous avions échangé des mails, on savait qu'on allait les croiser !
Par contre, Rudy et Cristel que nous avions laissés a l'auberge d'Ulan Bator nous ont fait une bonne surprise ! Nous leur avions aussi parlé de notre projet équestre et après avoir chercher des tours intéressants sans succès a la capitale, ils ont décidés de suivre cette piste . Eux étaient arrivés pendant notre trek et étaient en attente de leur propre départ pour une randonnée de cinq jours. Aux dernières nouvelles, les chevaux qu'ils devaient monter s'étaient eux aussi évaporés dans la nature ... Ça se passe comme ça en Mongolie !
On espère qu'ils sont maintenant en selle et qu'ils se régalent !
 
Le lendemain, en compagnie de Coralie et Alex et de 13 autres personnes (oui 13!), nous avons repris un minibus. Montés a 11h dedans, nous avons fini le "chargement" vers 13h, assisté a une réparation d'un amortisseur vers 17h et débarques vers 23h a Karakorum avec un gros OUF !



On est tous allés dans une ger de "sur les toits". Ce matin, Alex et  Coralie sont repartis  direction l'aéroport de Pékin via le train .On attend leur film sur la Mongolie !


Nous, nous avons pu découvrir un peu la ville et ses bâtiments officiels . On aussi visité le Musée d'histoire qui remplit excellemment sa mission d'éclairer le quidam sur le passé et le présent de cette incroyable pays. Gengis Khan (1162-1227) reste LE personnage historique et héroïque du pays .

bon la en l'occurenve ce n'est pas engis Khan mais un heros qui s'est battu contre l'oppression des Chinois sur la Mongolie.

Nous, on a été assez intéressé par la transition démocratique a partir de 1989 qui s'est fait relativement mieux que dans d'autres pays.

A l'auberge, on a croisé la route de Béatrice. Partie il y a deux ans et demi de France, elle a roulé dans des pays comme le Pakistan, l'Afganistan ou encore récemment dans les montagnes enneigés du Tibet !
Ce matin là, elle partait avec ses 16 litres d'eau en direction de Pékin via le désert de Gobi ! De là , un avion va la conduire
du côté de Vancouver où elle continue l'aventure !
Elle nous a vraiment impressionné avec son grand courage et son beau sourire ! Bonne Route Béatrice et pense au WWOOF ! Son blog : passagevoyage.over-blog.com




Comment ne pas tomber amoureux de la Mongolie ?
On quitte ce pays demain et on sait que meme en étant restés si furtivement , nous n'oublierons jamais le sentiment de liberté qu'on a ressenti devant cette "mer" de nature ni l'enchantement devant la manière de vivre des nomades (même si tout n'est pas rose).
Nature infinie, infiniment belle, infiniment fragile !


Demain, 6 juin, nous prenons le train pour quatre jours jusqu'à Moscou ou va nous accueillir Gérald, un cousin d'Olivier qui y vit ! 
Europe, on arrive !

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